Rocky Mishra

Nous sommes habitués aux troubles respiratoires

Rocky Mishra, Roche New Delhi 

Publié le 29 mai 2020
Rocky Mishra, Regional Value Lead, Specialty and Oncology, New Delhi

J’ai déménagé à New Delhi de ma ville natale de Lucknow (dans l’état d’Uttar Pradesh au nord de l’Inde) en 2006. Cela fait 13 ans maintenant et les choses n’ont fait qu’empirer sur le plan environnemental.

Il y a des choses à Dehli qui me plaisent vraiment. Par exemple, on y compte beaucoup plus d’espaces verts que dans les autres grandes villes du pays. Mais la verdure seule ne peut pas nous aider à lutter contre la pollution si les gens n’y mettent pas du leur.

 

Nous sommes habitués à souffrir du smog et de la mauvaise qualité de l’air pendant des jours, voire des semaines d’affilée. Toutefois, pendant le confinement dû au coronavirus où les niveaux d’émissions étaient plus faibles, le ciel au-dessus de Delhi et des environs est soudainement devenu bleu. Nous n’avions rien vu de tel depuis des années. Une véritable aubaine pour l’environnement, de courte durée malheureusement.

 

Habituellement, ma femme, qui est nutritionniste, et mes enfants, qui ont huit et trois ans, et moi-même, avons des difficultés à respirer et les yeux rouges, qui brûlent. L’air hautement toxique oblige nos poumons à travailler davantage et ils ne sont pas capables de faire face.

Ce sont les jeunes enfants qui sont les principales victimes. Les écoles ont fermé quelques jours, car l’air était devenu irrespirable pour les enfants. La mauvaise qualité de l’air résulte de multiples facteurs, comme la combustion du carburant des véhicules, la poussière, la pollution industrielle, la construction excessive et l’écobuage.

 

Des efforts environnementaux ont commencé au niveau de la population. Les gens participent à des initiatives telles que le compostage de leurs déchets de cuisine ou même le nettoyage de leur quartier lors de leur promenade matinale. Des efforts sont également déployés pour sensibiliser les gens à la manière de trier correctement les déchets. De plus, nous devons prendre des mesures telles que l’utilisation des transports publics, le covoiturage et la relocalisation des industries en dehors des villes. Et l’on dénombre quelques réussites, comme l’exploitation du plus grand réseau de métro du pays et la totalité des transports publics fonctionnant avec du carburant propre. J’espère que la génération de mes enfants pourra respirer de l’air pur et boire de l’eau propre. Ils en ont le droit.

  

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Tags: Climate Change